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La jeunesse peut-elle encore changer le monde ? Jeudi 9 avril à 10h
Longtemps perçue comme une simple spectatrice des relations internationales, la jeunesse n’apparaît plus aujourd’hui comme une héritière passive. Face aux crises multiples (urgence climatique, retour des conflits, fragilisation des démocraties) une part croissante de cette génération refuse la fatalité d’un avenir sombre. Loin de céder à l’inertie, elle transforme ses inquiétudes en moteur d’action et d’engagement.
Reste à savoir si cette mobilisation peut dépasser la contestation pour investir les sphères politique et diplomatique, imposer de nouveaux enjeux et influencer les équilibres géopolitiques. Ce refus de la résignation pourrait-il marquer un tournant décisif pour la place de la jeunesse et pour la construction de la paix à l’échelle mondiale ?
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L'Europe, mollusque ou mohican ? Jeudi 9 avril à 14h
L’Occident se fissure. Ce qui semblait inébranlable, une alliance transatlantique soudée par des valeurs communes, se heurte aujourd’hui à des vents contraires.
Entre une Amérique tentée par le repli ou l’imprévisibilité et une menace russe qui fait rage à ses frontières orientales, l’Europe se trouve à l’heure de vérité. Le Vieux Continent acceptera-t-il le sort du « mollusque », un corps mou et indécis, ballotté par les décisions prises à Washington ou à Pékin ? Ou choisira-t-il d’être le « dernier des Mohicans », l’ultime bastion de la démocratie libérale et du droit face à la montée des autoritarismes ? Il n’y a plus de place pour l’ambiguïté. Pour rester un acteur majeur sur la scène internationale, l’Europe doit impérativement assumer sa propre puissance et définir sa propre voix.
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Comment sauver le droit international ? Vendredi 10 avril à 10h
L'architecture de sécurité collective, édifiée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, traverse une zone de turbulences sans précédent. Conçu pour substituer la force du droit à la loi du plus fort, cet ordre international semble aujourd'hui se déliter sous les coups de boutoir des ambitions nationales et des rapports de puissance décomplexés. L'impunité gagne du terrain, tandis que les institutions multilatérales, souvent paralysées par les vétos et les divisions, peinent à endiguer la résurgence des conflits de haute intensité.
Restaurer la crédibilité et l'efficacité du droit international est la condition sine qua non pour assurer la protection des peuples. Plus qu'une simple adaptation technique, c'est une véritable réinvention des mécanismes de régulation mondiale qui s'impose désormais.
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